Grand vent à Marseille aujourd’hui. La porte-fenêtre de ma cuisine a claqué une fois de trop et la lourde vitre ne s’est pas cassée, elle a littéralement volé en éclats. Ni une, ni deux, j’ai appelé mon assurance pour savoir ce qu’il fallait faire. Et c’est parti : constat de sinistre, courrier recommandé, etc. Moi qui déteste la paperasse, je suis servi.
Et encore, la bonne nouvelle, c’est que le vent soufflait très fort ce jour-là, sinon mon assurance habitation ne m’aurait pas couvert. Déjà que mon propriétaire vient de réviser mon loyer… Chouette période pour ma petite vie immobilière !
Je me suis aussi rendu compte que mon PEL n’était pas aussi rentable que ce que j’avais imaginé : le taux d’intérêt, non révisable, est bien trop bas pour que le placement soit vraiment intéressant.
Pour remplacer la vitre de la cuisine, je pensais peut-être faire poser des double-vitrages. L’autoroute passe assez près de mon appartement et du coup, j’entends les voitures la nuit. En améliorant l’isolation sonore, je serais plus tranquille.
Mon propriétaire est prêt à financer les travaux à condition qu’il obtienne un écoptz (prêt à taux zéro débloqué pour certains travaux, dits “de rénovation” qui améliorent les performances en consommation d’énergie de l’appartement).
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